LA BARBARIE HUMAINE FACE A L’ANIMAL

LA TOROMACHIE

C’est du vrai sang, de vrais animaux tués.

Dans une corrida typique, le taureau entrant dans l’arène est approché par des cavaliers montés sur des chevaux munis d’œillères, et qui plantent des lances dans son dos et son cou ce qui l’empêche ensuite de relever la tête. Ensuite, d’autres hommes entrent à pied dans l’arène et s’occupent de distraire le taureau en se précipitant sur lui tout en plantant des banderilles – bâtons colorés terminés par des harpons – dans le dos. Lorsque le taureau est affaibli par ses hémorragies, enfin le matador apparaît et après avoir provoqué quelques charges désespérées de l’animal mourant, tente de le tuer avec une épée. S’il échoue et ne fait que mutiler davantage l’animal, un bourreau est alors appelé pour poignarder l’animal jusqu’à ce que mort s’en suive.

Le poignard est censé couper la colonne vertébrale de l’animal, mais même ce coup fatal cruel peut être bâclé, laissant le taureau conscient, mais paralysé, alors qu’enchaîné il est traîné par les cornes en dehors de l’arène. Si la foule se trouve satisfaite par le matador, les oreilles et la queue du taureau sont coupées et présentées comme un trophée.

Chaque année, des milliers d’animaux sont massacrés de cette manière dans les arènes espagnoles ainsi que des centaines en France, au nom d’une tradition barbare qui n’a aucune place dans le monde moderne.

Un combat déloyal

Avant les corridas, les taureaux sont souvent délibérément affaiblis, et ils ne s’en sortent jamais vivants. Parfois, les taureaux se font limer les cornes afin de les désorienter, des sacs de sable sont lâchés sur leur dos et leurs yeux sont enduits de vaseline pour rendre leur vision floue. L’animal mutilé et hébété n’a pas la moindre chance contre le matador muni d’une épée, qui tentera de le tuer lentement, prolongeant sa torture afin de créer un effet plus « spectaculaire ».

 

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LA HONTE

La pauvreté en FRANCE, ça devient de la normalité ! Aujourd’hui c’est eux, et demain, peut-être nous ?

Les plus pauvres se heurtent trop souvent à un mur d’incompréhension et à l’indifférence.

La honte et la peur obligent trop de familles à taire leurs difficultés et à cacher leur situation.

Aujourd’hui, en France, des millions de personnes vivent encore sous le seuil de pauvreté avec moins de 682 € par mois. Le niveau d’études et le travail ne protègent plus

Dans ce contexte, n’importe qui peut se retrouver du jour au lendemain dans une situation précaire.

La nouvelle pauvreté n’accable plus seulement les chômeurs, les SDF, mais également ceux que l’on nomme désormais les travailleurs pauvres, les familles monoparentales, et même les étudiants et les retraités.

Leurs conditions de vie déjà difficiles s’aggravent irrémédiablement pendant la période d’hiver et le froid.

En moins d’une heure hier, à Béthune (Pas-de-Calais), couvertures, vêtements et produits de première nécessité ont été recueillis grâce à des dons de particuliers. À l’origine de cette collecte, trois femmes, déjà militantes auprès d’associations. Elles ont été touchées par la situation des migrants. Mais personne ne s’émeut devant la misère que l’on croise tous les jours devant nos portes concernant nos retraités, nos jeunes, nos travailleurs pauvres qui dorment dans la rue ou leurs voitures … Mais pour des migrants un succès. L’appel aux dons a été lancé sur les réseaux sociaux. Il n’en fallait pas plus pour réveiller la conscience des habitants. « On ne devrait pas laisser mourir les gens comme ça. On aurait dû les aider bien avant même », confie une habitante au micro de France 2.

Une honte oui. Alors qu’on laisse nos propres enfants, nos retraités, nos pauvres sur les trottoirs dans la plus grande indifférence…

LA MORT A L’ECOLE

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Harcèlement à l’école

Le mot harcèlement est dérivé de « harceler » qui vient de l’ancien français « herser » qui veut dire « tourmenter, malmener». Un harcèlement, c’est quand on fait subir à quelqu’un des attaques courtes et répétées. Moqueries, mises à l’écart, insultes dans la cour de l’école et sur les réseaux sociaux, vidéos et photos humiliantes diffusées au plus grand nombre… la vie du souffre-douleur peut rapidement devenir un cauchemar. Comment mettre fin à cette spirale infernale ?

Endiguer le harcèlement à l’école n’est pas facile, il s’agit souvent d’attaques sournoises, souvent invisibles aux yeux des adultes  » Le harcèlement se passe derrière le dos des directeurs d’école. Quand on est victime, on peut avoir une attitude qui ne laisse rien paraître. L’enfant met une carapace, il se blinde » : C’est un processus qui vise à blesser intentionnellement, et qui s’inscrit dans la durée. Il peut s’exercer d’un individu sur un autre, ou plus collectivement d’un groupe envers un autre. Il en existe de nombreuses formes, que ce soit le harcèlement moral, physique, matériel ou sexuel.

Une « banalité » pour certains profs

Une bousculade, un ricanement, une insulte – c’est la répétition qui permet de qualifier les faits de harcèlement. Sur 12 millions d’élèves, 10 % en seraient victimes de façon plus ou moins violente. Parfois jusqu’au suicide. Longtemps, l’Education nationale est restée muette sur ce sujet. « Depuis plusieurs années, l’école s’est repliée sur elle-même. Elle s’est coupée de la société, excluant tout ce qui pouvait l’éloigner de sa vocation initiale, la transmission des savoirs ». Réfugiés dans leur forteresse, enseignants, surveillants et chefs d’établissement ont longtemps considéré les brimades et autres querelles de cour de récréation comme une « banalité ». Des disputes qui forgent le caractère et participent à l’apprentissage de la vie sociale, pensait-on. Brandi au moindre incident, l’argument a permis de conforter les bonnes consciences.

Harcèlement à l’école :  »Un enfant ne peut pas se défendre seul »

Un enfant sur dix est victime de harcèlement à l’école. Un chiffre qui fait froid dans le dos quand on sait que des brimades et des moqueries quotidiennes peuvent parfois marquer à vie l’adolescent.

 

LES ENFANTS LAISSES POUR COMPTE

Les enfants laissés pour compte

Trois dimensions de l’inégalité sont examinées : le bien-être matériel, l’éducation et la santé. Dans chaque cas et pour chaque pays, la question posée est la suivante : Dans quelle mesure les pays autorisent-ils que le bien-être infantile soit mis à mal ? Les enfants méritent le meilleur départ possible, qu’une expérience à un jeune âge peut avoir des répercussions durables et que les enfants ne doivent pas être tenus pour responsables des conditions de leur naissance. En ce sens, le niveau d’inégalité criant en termes de bien-être infantile – est une mesure des progrès enregistrés vers une société plus juste. Un rapport, collationne des données de la majorité des pays de l’OCDE, et tente de stigmatiser les pays qui autorisent une dégradation inacceptable du bien-être des enfants en termes d’éducation, de santé et de bien-être matériel (les pays les plus en pointe servant d’étalon pour l’établissement d’une norme minimale quant aux résultats à atteindre). En attirant l’attention sur l’ampleur des disparités mises en exergue et en faisant la synthèse des conséquences connues, ce rapport souligne que cette ‘mise au ban’ est une question critique non seulement pour des millions d’enfants aujourd’hui, mais aussi pour l’avenir socio-économique de leurs pays.

Quand la pauvreté mène à la prostitution infantile.

D’après quelques enquêtes, ces enfants se prostituent chaque jour pour venir aux besoins de leurs familles. Ce qui prouve que la pauvreté est la cause essentielle du déclenchement de la prostitution infantile dans notre société.

D’un autre côté, il y’a les enfants exploités sexuellement, c’est-à-dire ceux qu’on oblige à se prostituer. On a vu plusieurs cas à la télévision, mais y’en a encore plus qu’on ne voit jamais, et qui sont exploités par l’un des parents ou des proches. Qu’en est-il de ceux-là?

Ce phénomène reste tabou, et le tabou freine la prévention. Dans le même contexte s’ajoute le consentement de la société qui ferme les yeux sur les abus sexuels sur les enfants.

Revenant aux causes: La pauvreté reste le terreau du phénomène, puisque ces enfants sont principalement issus de milieux défavorisés, et sont la proie d’adultes mal intentionnés profitant de leur détresse socio-économique.

 

UN COMPAGNON INFAILLIBLE

Souvent révélateur d’une partie cachée de soi, le contact avec un chien, ou un chat fait ressortir un aspect de nous-même qu’on ne montre pas facilement, une composante de notre personnalité qui demande à s’exprimer mais qui est réfrénée pour diverses raisons. Pour apaiser nos besoins.

D’abord, la relation avec un animal peut traduire un besoin de proximité. Il est possible qu’en présence de notre quadrupède préféré, nous nous laissions aller à être tendre, que nous l’invitions à grimper sur nous, que nous manifestions très clairement notre désir d’être proche de lui et de créer un rapport d’intimité.

 

Un compagnon infaillible

Pourquoi l’animal permet-il d’exprimer ces faces cachées de nous-même? Parce qu’il nous voue une fidélité inconditionnelle et que cela nous apporte une sécurité qui nous permet d’être nous-même. Pas de danger qu’il hausse le ton ou qu’il nous dise nos quatre vérités. Il ne passe pas de commentaires et ne rétorque pas. Il se moque de nos cheveux peignés à la diable, de nos livres en trop ou de nos boutons au menton. L’animal s’attache à la personne sans juger et sans rien exiger.

Depuis des millénaires, l’homme et le chien vivent en compagnonnage. Le chien et l’humain se seraient réciproquement domestiqués. Cela est en partie dû au fait qu’ils sont tous deux des êtres sociaux capables de, mutuellement combler des besoins affectifs

Il peut se créer des liens d’attachements puissants entre les humains et les animaux de compagnie aussi forts qu’entre humains. D’ailleurs ceux-ci peuvent parfois être aussi forts et même dépasser ceux créés entre humains. Par ce contact physique, la présence de l’animal permet d’exprimer notre tendresse.

La tendresse et l’amour partagé. La tendresse est le premier geste d’amour. C’est voir avec le cœur, et agir avec le corps. C’est cet élan d’amour qui nous fait tendre vers l’être tellement aimé. Il n’y a jamais d’habitude dans la tendresse qui est à chaque fois renouvelée. On se sent plus riche lorsqu’elle est partagée. C’est aussi la caresse de l’amour. La tendresse est la constance de l’amour au-delà de toutes épreuves rencontrées. Qu’il est émouvant de surprendre cette profonde tendresse que partage deux êtres qui se sont si longtemps accompagner ! C’est la main tendre et protectrice du compagnon posée délicatement sur l’épaule de l’être tant aimé. C’est un amour qui naît avec l’adolescence et se poursuit jusque dans la vieillesse. La tendresse est bien plus parlante que, tous les mots d’amour. Elle est révélatrice d’une complicité entre deux êtres qui s’aiment. C’est donner sans attendre de recevoir. C’est vivre et partagé des moments intenses avec l’être aimé. C’est l’expression de la douceur d’une main posée pour apaiser l’angoisse de l’être aimé, un simple concentré de mots d’amour silencieux. Il faut d’abord se détendre pour incarner l’amour et être tendre pour donner la tendresse. Etre tendre sans être faible est une façon de révéler ses véritables sentiments intérieurs. C’est l’ouverture naturelle du cœur. Ce sont de silencieux moments d’amour et de regard portés sur l’être aimé. C’est la main caressante posée sur la joue de son compagnon. Il peut y avoir de la tendresse sans amour, mais l’amour ne peut vivre sans tendresse. La tendresse n’est pas un serment d’amour prononcé entre deux lendemains, c’est un amour qui ne se termine jamais. La source, de tendresse ne s’épuise jamais quand sa nourriture vient du cœur. En étant fort on peut être tendre et sensible tout en sachant partager la tendresse. C’est avec son cœur et son être tout entier qu’on offre la tendresse, pas du bout des doigts. Pleurer d’émotion pour un tendre et fort vécu n’est pas une faiblesse, mais un signe de tendresse et d’amour. Doucement chuchoté à l’oreille une invitation c’est la tendresse de quelques mots. L’attachement, les sentiments, l’affectivité et la bienveillance sont des facettes de la tendresse. On peut vivre sans amour, mais pas sans tendresse. C’est un geste doux qui tend vers l’amour. C’est un don qu’il faut savoir développer et cultiver, car elle est en chacun de nous. Etre tendre c’est témoigner de l’attention et écouter, l’être tant aimé. Etre tolérant et indulgent, c’est accéder sur le chemin de la tendresse. On a parfois cautérisé les plaies de la vie que l’on croyait inguérissables avec beaucoup de tendresse. Témoigner d’émotions intimes et profondes de bonté sans faiblesse ni sensiblerie, c’est la manifestation de sa tendresse. Deux êtres qui s’aiment, se soutiennent et s’accompagnent sur le chemin de toute une vie c’est la conjugaison de l’amour et de la tendresse partagés. On peut la rejeter ou la développer au lieu de l’accepter, mais il n’y a pas de limites à la tendresse. Miraculeusement ouvrir grand en soi les portes du cœur qui accompagne le bonheur, c’est donner de la tendresse. Etre bien ensemble, aimer enrichir une relation déjà harmonieuse, c’est se donner à la tendresse. La volupté du bonheur, c’est la force de prendre la vie avec énormément de tendresse.

« Les chiens ne nous abandonnent que pour mourir, mais ils nous laissent leur merveilleux souvenir pour éclairer le reste de notre chemin ».

 

POUR CERTAINS MANGER RESTE UNE SITUATION IMAGINAIRE

Les produits de la malbouffe ne sont pas rassasiants et incitent ainsi le consommateur à manger toujours plus et à n’importe quel moment de la journée, favorisant le surpoids. En effet, la junk food séduit notre cerveau hédonique qui stimule notre plaisir et nous incite à manger sans retenue, entraînant une malnutrition.

Et pourtant la faim gagne du terrain dans le monde, surtout en Afrique.

Certains se goinfrent d’autres se meurent dans l’indifférence la plus totale.

L’ALCOOLISME

Quand l’alcool est la seule porte d’évasion pour les plus démunis.

À condition, bien sûr, qu’il soit consommé « avec modération ». Comme dans tout stéréotype, il y a une part de vérité dans cette présentation car le vin apporte du plaisir gustatif, de l’agrément social, du bien-être temporaire. Et il est tout à fait légitime, sain et bon vivant, que la société puisse goûter les plaisirs qu’il procure.

Mais ce tableau idyllique est fallacieux car il dissimule les vices cachés qui sont inhérents à sa consommation.